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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:36


En complément de la Thema d'Arte Main basse surl'info et du documentaire de Ted Anspach Les effroyables imposteurs, Pascal Froissart, spécialiste des théories du complot et autres rumeurs, explique pourquoi Internet est devenu un terrain fertile pour la diffusion des théories du complot. Qu'est-ce qu'une bonne théorie du complot? Qui sont les complotistes? Comment travaillent-ils? Thema : Main basse sur l'info, le 9 février 2010 à 20h35 sur arte
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:29

Par Tristan Mendès-France


Cette séquence destinée au net, a été tournée dans le cadre de la soirée Théma “Main basse sur l’info” qui sera diffusée sur Arte, mardi 9 février 2010 en soirée.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:26
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:57

Les juifs disent régulièrement que les médias et agences de presse sont vendues a la cause palestinienne. Les antisémites disent que les sionistes sont les tenants de ces derniers. Voila le fond du problème vu par deux agences dites sérieuses: L’AP (Associated Press) et Reuters.

D’abord, la photo de Reuters

Légende: Un agent d’infiltration de la police israélienne (droite) se bat avec un jeune Palestinien (debout) soupçonné d’avoir lancé des pierres. Le policier tente alors de l’arreter. Cela se passe dans le camps de réfugié de Shuafat en Cisjordanie près de Jérusalem, le 9 Février 2010. Des affrontements ont éclaté entre les jeteurs de pierres palestiniens et la police israélienne qui entrait dans le camp de réfugiés, selon les déclarations d’un témoin un témoin à Reuters.

A présent selon l‘AP

Légende: Un émeutier palestinien tente de saisir une arme à un agent en civil de la police israélienne, à droite, lors d’affrontements dans le camp de réfugiés de Shuafat dans Jérusalem-Est, le mardi 9 février 2010. Les Palestiniens luttaient avec les forces de sécurité israéliennes, après une opération d’arrestation ayant déclenché des affrontements dans le camp la veille.

ispal2

Dans la version de Reuters, l’Israélien est l’agresseur. Pour l’AP, nous apprenons que l’arabe palestinien tente de saisir une arme – probablement pour l’utiliser contre le policier.
Dans la version de Reuters, l’Arabe est un «jeune». Dans l’AP, il est un émeutier.
Dans la version de Reuters, les combats ont éclatés spontanément le lundi. En version plus précise AP, une opération d’arrestation a incité la violence arabe palestinien.

Reuters, sans surprise, s’est appuyée sur un longeron arabe pour sa description des événements.

A présent, regardons simplement deux photos sur la taille des pierres lancées contre les policiers israéliens. A vous de deviner par qui a été prise chaque photo:

Un superbe et énorme bloc de pierre qui pourrait, sans difficulté, tuer un homme.

Des pierres bien plus petites envoyées sur un policier, heureusement protégé par un casque.

Quoi qu’il en soit, on voit bien ici a quelle point la “résistance non-violente” palestinienne est… Non-violente !

(JSSNews et le superbe site ELDER OF ZION)

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 14:07

3590760490_5a659bdcba.jpgA l'en croire, Ahmed Moualek serait le président d'une association, nommée "la banlieue s'exprime", censée représenter la fameuse banlieue, tant vilipendée par nos médias.
Or, cette association s'avère ne se réduire qu'à un site internet et à une poignée de collaborateurs aussi représentatifs de la banlieue que je ne le suis du peuple inuit.
Il ne s'agit, pour cette bande de demeurés, que d'exprimer une simple obsession : la haine du juif et de tout ce qui, de près ou de loin, combat l'idéologie ou l'impérialisme arabo-musulman. Et c'est la que vous me voyez venir.
Ce pseudo-site n'a pas trouvé mieux que de relayer les affabulations du journal ultra-arabiste et trés antikabyle "Ennahar", selon lequel Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) serait financé et soutenu par le Mossad, service de renseignement israélien.

Cet énorme coup d'intox ne pouvait que séduire Ahmed et sa bande, pour qui tous les maux de la terre ne sont liés qu'à une seule chose : le sionisme.
C'est ainsi que les kabyles, peuple farouchement opposé au pouvoir central algérien et à son idéologie arabiste, sont soupçonnés d'être manipulés par les partisans d'Israël. La révolte des kabyles ne serait donc pas liée à la politique repressive du pouvoir algérien à leur égard mais bien à une volonté des juifs de destabiliser l'Algérie.

Je savais Ahmed Moualek pas trés doué pour les subtilités de la géopolitique mondiale mais là, j'avoue que j'ai du mal à me faire à tant de bêtise.
Les kabyles sont ainsi priés de ne pas prêter le flanc à la manipulation sioniste et de se ranger derrière l'arabo-islamisme, seule force pure et authentique. Le pire, c'est qu'il se trouve des kabyles pour participer aux forums et exprimer docilement toute la haine que leur inspire ces kabyles qui rêvent d'autre chose que d'une société régie par la Charia. Espérant sans doute une petite caresse de l'ineffable Ahmed sur la tête et un "susucre" ?
Après les Indigènes de la République, pour qui les kabyles sont une création coloniale pour diviser l'Algérie, et bien voici la banlieue s'exprime pour qui les kabyles sont une invention des sionistes pour diviser cette même Algérie.

Sur internet, on peut aussi voir une vidéo d'Alain Soral, qui dénonce l'évangélisation en Algérie et traite ceux qui choisissent la reconversion d'"imbéciles", faisant allusion aux kabyles. La liberté de conscience ne peut donc pas s'exprimer en Algérie, pays que Soral souhaite voir résolument rester dans la sphère "arabo-musulmane", courant sur lequel il s'appuie pour appuyer son combat contre la libéralisation des moeurs. Les kabyles sont appréhendés ici comme un danger contre un courant patriarcal et à priori antisioniste.

Kemi Seba, extrêmiste noir, président du mouvement des "damnés de l'impérialisme", s'est également fait l'écho des soi-disants penchant de Ferhat Mehenni pour Israël. Si Mehenni prône des relations apaisées et rationnelles avec l'état hébreu, cela ne fait pas de lui un sioniste inconditionnel... Et quand bien même c'était le cas, c'est son droit le plus strict.

Quand Moualek, Bouamama et toute celle clique nébuleuse d'antisionistes à deux sous auront compris que ce qui divise l'Algérie c'est avant tout le refus de l'arabo-islamisme de s'ouvrir à la diversité, le refus du gang qui a pris le pouvoir à l'indépendance de lâcher les clés et partager le gâteau avec le peuple, le refus du régime de reconnaitre officiellement la réalité amazighe de l'Algérie et les provocations verbales des islamistes qui sèment les graines de la division en Algérie, alors ils prendront peut-être conscience de leur bétise.. Car être conscient de ses tares, c'est le premier pas avant de commencer à les combattre.

La posture soi-disant subversive des tenants de l'antisionisme, courant qui s'appuie sur les mouvement islamistes ou d'extrême-droite, ne doit pas nous faire perdre notre lucidité. Car les adversaires les plus farouches des kabyles sont peut-être à chercher dans cette direction.
Les kabyles ne sont manipulés que par un seul levier : la soif de liberté. Et refusent d'être le jouet ou l'instrument de confrontations idéologiques, voire stratégiques, qui ne les concerne pas.

Car le danger est le suivant : ceux qui luttent contre l'impérialisme américain, s'appuient sur le monde arabo-musulman. Et encouragent donc l'impérialisme arabo-musulman au nom du combat contre les américains et le sionisme. Et la Kabylie constitue donc pour eux une épine dans le pied de l'unité arabe contre les méchants américains.

Et pour retirer cette épine une seule solution : nier la réalité de l'existence d'un peuple kabyle.

Arezki BAKIR.
www..askaf.fr

(Source http://www.kabyle.com)

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 20:00

On le sait, un leitmotiv des antisionistes et antisémites ayant des aïeux esclaves ou non (exemple Dieudonné pour qui ce n’est pas le cas), est de dénoncer les “sionistes” comme ayant été de grands négriers, de vrais bougres qui aimaient et utilisaient à volonté les esclaves noirs d’Afrique.

C’est d’ailleurs dans ce sens que le politi-co-mique est parti à Téhéran il y a peu. Un de ses objectifs était de faire produire un film sur l’esclavagisme noir qui mettra en lumière le rôle conséquent des sionistes.

traitedesnoirs

« Il y a une industrie du cinéma qui va se développer à partir de la France dans un axe qui est l’antisionisme. » annonce Dieudonné. Or le film sur l’esclavagisme (Le Code Noir) n’a aucun lien avec le sionisme. La traite négrière française, celle qui est dénonce par cet odieux personnage, s’est étendu à peu près sur 200 ans de 1641 à 1848. Et le sionisme a été créé en 1897 soit plus de 49 ans après l’abolition de l’esclavage en France !

On ne voit vraiment pas comment Dieudonné va pouvoir lier le sionisme à l’esclavagisme sauf à faire un amalgame entre sionisme et judaïsme, comme lors d’un interview en 2004 dans le Journal du Dimanche, il donnait une piste « Ce sont tous ces négriers reconvertis dans la banque, le spectacle et aujourd’hui l’action terroriste Ceux qui m’attaquent ont fondé des empires et des fortunes sur la traite des Noirs et l’esclavage », ou au cours de la conférence de presse donnée à son retour d’Iran: « l’axe du mal pour nous qui sommes ici et en Iran, c’est cet axe américano sioniste qui organise des guerres, qui pille le monde depuis trop longtemps, qui a organisé l’esclavagisme sur cette planète » ou encore lors d’une émission en direct de Méditerranée FM, le 28 mars 2005 : « Il y a eu des Juifs négriers, mais ça, il s’en sont foutu mais plein les fouilles avec le commerce des Noirs. » Et d’ajouter que la « communauté juive, notamment aux Etats-Unis avait quasiment le monopole sur les armateurs, les bateaux ».

Le mythe des « Juifs négriers » figure dans l’arsenal idéologique de quelques mouvements sectaires noirs et groupes d’extrême droite. Les uns et les autres puisent indistinctement leurs « preuves » dans les pamphlets de Nation of Islam (très apprécié de Kémi Séba) et des néo-nazis américains. On retrouve ainsi l’assertion que « le vaste trafic d’esclaves noirs fut un monopole juif », dans un écrit d’un antisémite obsessionnel nommé Jacques Daudon, avec en guise de référence trois livres : La pieuvre mondialiste attestée par les Protocoles des Sages de Sion, de Sulkos, Les responsables de la seconde guerre mondiale, de Rassinier, et Les mythes fondateurs de la politique israélienne, de Garaudy.

 

http://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH402/dieudo_drapeau_iran-1b747.jpg

Or une simple lecture de l’article 1er du Code Noir permet de comprendre que ce texte régissant la vie des esclaves dans les colonies françaises demandait également l’expulsion de tous les juifs des colonies :

« Enjoignons à tous nos officiers de chasser hors de nos îles tous les Juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens »

En matière de falsification historique Dieudonné atteint le comble de l’ignominie lorsqu’il explique toujours sur Méditerranée FM : « Le premier article du Code Noir, c’est : Nous interdisons le commerce aux Juifs ». Mais pourquoi ? Parce que les Juifs avaient ce commerce-là, avaient le monopole de ce commerce depuis longtemps et qu’il fallait introduire une dimension chrétienne, c’est à dire qu’il fallait arrêter de castrer les mâles, il fallait arrêter de jeter les enfants à l’eau, donc à un moment donné la volonté du Code noir, c’est ça »

En réalité, le Code Noir n’interdit pas ‘le commerce’ aux Juifs. Louis XIV réitère l’édit d’expulsion des Juifs de France qui avait été signé par Louis XIII en 1615 et l’expulsion des Juifs par Louis XIV avait pour objet « d’introduire une dimension chrétienne » dans les pratiques esclavagistes, les Juifs ayant, selon Dieudonné, pour habitude (à la différence des chrétiens) « de castrer les mâles », et « de jeter les enfants à l’eau ».

Il ne faut jamais présumer de l’avenir mais avec les thèses déjà abordées sur le sujet par Dieudonné je ne doute pas que les Juifs soient présentés comme les organisateurs et les principaux bénéficiaires de la traite triangulaire comme ils sont aujourd’hui les supplicateurs des palestiniens. Les noirs et les musulmans unis dans la souffrance causée par ces juifs d’hier et d ‘aujourd’hui que l’on nomme sionistes !

Dieudonné annonçait dans la conférence de presse « le film abordera le sujet de la traite des Noirs comme vous ne l’avez pas lu dans les livres d’histoire » c’est normal, ce n’est pas l’Histoire…

 

JSSNews et Zelote

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 16:15
« J’ai des doutes sur les attentats du 11 Septembre. » Qui n’a déjà entendu cela ? Les théories du complot n’ont cessé de se développer depuis dix ans, et cela n’a rien de réjouissant. Car, après les superstitions et les religions, elles constituent de nouvelles œillères, une nouvelle entrave à la révolte, en obscurcissant la compréhension du capitalisme et de l’impérialisme.

« La vérité est ailleurs ». Au début des années 1990, la célèbre série télévisée X-Files mettait aux prises deux agents du FBI affectés au « département des affaires paranormales »avec un monde inquiétant régi par des forces occultes. Fox Mulder et Dana Scully – c’est leur nom – affrontaient au fil des épisodes un double complot : l’un gouvernemental fomenté par des élites malfaisantes, l’autre par des extraterrestres conquérants dont les élites voulaient précisément cacher l’existence. Atmosphère paranormale, thèmes ufologiques (ufologie = étude des objets volants non identifiés), cynisme et dissimulation des puissants « qui savent », décryptage accessible aux seuls initiés : la série se taillait un vrai succès en jouant sur tous les ressorts de l’imaginaire conspirationniste. Depuis, la veine a été largement exploitée, le Da Vinci Code de Dan Brown n’étant que l’exemple le plus connu. Or, si avec le mystère et le complot on peut faire de la bonne télévision et un cinéma distrayant, on ne peut faire que de la mauvaise politique. Et c’est tout le problème que pose le « conspirationnisme », cette sorte d’aliénation de la pensée qui imagine qu’à l’origine de tout événement historique, il y a la conspiration d’un groupe occulte suffisamment puissant pour tirer d’innombrables ficelles, tout en restant bien entendu hors de la vue du commun des mortels.

À l’explication visible – soit officielle, soit communément admise – comme à l’inexpliqué temporaire, le conspirationnisme oppose une explication cachée, accessible uniquement à ceux et celles qui sauront en décrypter sans fin les indices alimentant une grille de lecture globale. Dans l’imaginaire conspirationniste, aucune place n’est laissée à l’imprévu, au non-intentionnel, au hasard, à l’erreur. Toute coïncidence est révélatrice. L’enchaînement des évènements relève obligatoirement d’une causalité parfaite et maîtrisée par ses protagonistes secrets.

Dénonçant des manipulations, la théorie du complot fonctionne elle-même en boucle, sur un mode manipulatoire, en ce sens que sa grille de lecture est préétablie. La conspiration et ses bénéficiaires préexistent aux indices qui sont censés leur donner corps.

Pensée policière de l’histoire

Pensée policière de l’histoire, elle n’est jamais très loin de la véritable critique sociale et politique, et la parasite plus qu’elle ne la concurrence. Ainsi, quand on s’interroge par exemple sur les conditions dans lesquelles les multinationales pharmaceutiques vont profiter de l’épidémie de grippe A, on est dans le politique. Quand on les désigne, sans preuve, comme étant à l’origine de l’épidémie « parce que cela leur rapporte », il y a glissement, on est passé dans le conspirationnisme.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont dopé le conspirationnisme. À cette occasion, il a, de façon désolante, accédé au statut de « pensée » subversive, non conforme. Paradoxalement, c’est aux États-Unis que la version officielle du 11 Septembre est la plus mise en doute. Il faut dire que la méfiance instinctive à l’égard du gouvernement fédéral y est culturellement telle que toutes les théories du complot y prolifèrent. Dans ce cas précis, un réflexe patriotique et raciste semble avoir joué. Que des Arabes avec des cutters puissent avoir porté un tel coup à la superpuissance mondiale est du domaine de l’impensable pour beaucoup de citoyennes et de citoyens des États-Unis. Le scénario ne peut donc être qu’autre, la Maison-Blanche et la CIA sont nécessairement impliquées.

De Bigard à Rockin’Squat

On mesure l’expansion du conspiraionnisme quand des personnalités prennent le risque de faire état publiquement de leur proximité avec ces thèses. C’est le cas de l’humoriste Bigard, de l’actrice Marion Cotillard, du cinéaste Mathieu Kassovitz, des rappeurs Rockin’Squat et Keny Arkana… ainsi que de Jean-Marie Le Pen et même de l’ex-ministre Christine Boutin.

Signe des temps, comme à chaque poussée de conspirationnite aiguë, les Illuminatis (voir le best-of ci-contre) sont de retour. Ou plus exactement leur mythe. Le Mouvement des damnés de l’impérialisme (MDI), groupe d’extrême droite de Kemi Seba, les place au cœur de son combat contre les « puissances occultes ». Le Libre-Penseur, un dentiste marseillais qui, entre deux plombages, est devenu l’un des conférenciers vedette d’Égalité et Réconciliation, autre groupe d’extrême droite piloté par Alain Soral, en fait une obsession.

Quête de sens

Pour Jean-Bruno Renard, sociologue à l’université Montpellier-III, la déstructuration sociale et culturelle des sociétés modernes constitue le terreau de développement des théories du complot. Les causes en sont pour lui le « relativisme cognitif », la « fragmentation en sous-cultures », la dévalorisation des « canaux officiels de communication » (politiques et médias), ou la confusion accrue entre l’image et le réel. Pierre-André Taguieff, dans La Foire aux illuminés (Fayard, 2005), évoque lui la fin des grandes religions politiques ou institutionnelles et la quête de sens qui en découle. « Tout se passe comme si le Complot était en passe de chasser le Progrès comme sens de l’histoire », écrit-il.

Le conspirationnisme, en inventant des causes fantaisistes à des événements bien réels, obscurcit en fait les véritables mécanismes du marché, du capitalisme et de la globalisation, qui, pour révoltants qu’ils soient, sont tout ce qu’il y a de plus logique. Comme si les conspirationnistes ne pouvaient pas admettre que le capitalisme est en soi un système pervers, et qu’ils avaient besoin d’en faire porter la responsabilité à des groupes occultes. Un exemple ? Le groupe Bilderberg. Celui-ci existe réellement. C’est un séminaire qui rassemble une fois par an la crème des classes dirigeantes occidentales pour des conférences et des pourparlers divers. C’est typiquement une institution qui, par sa seule existence, nous en apprend sur le caractère de classe et non démocratique du système capitaliste. Mais sa confidentialité suscite la curiosité. Les conspirationnistes lui attribuent du coup des pouvoirs démesurés et maléfiques. Le sommet de Davos est de même nature : c’est un lieu où un grand patron se doit d’être vu pour prouver qu’il compte ; idem pour un politicien. D’ailleurs, il n’est nullement besoin de Bilderberg ou de Davos pour que les milieux des affaires, politique et médiatique se fréquentent. Les réseaux de sociabilité et de reproduction de la bourgeoisie suffisent amplement. Tout cela ne relève pas du complot, mais d’une connivence de classe établie. Des sociologues l’étudient. Il suffit même de lire Point de vue pour le constater : capitaines d’industrie, politiciens, aristocrates et stars de la télévision se fréquentent et marient leurs enfants ensemble. Vous voulez un groupe plus influent en France que les francs-maçons et les illuminatis réunis, sans complot ni société secrète ? Ça s’appelle le Medef, l’UMP et le PS…

Un nouveau « socialisme des imbéciles »

Pour l’extrême gauche, le conspirationnisme pose problème, comme l’antisémitisme a posé problème au socialisme du XIXe siècle. L’aversion populaire pour l’image du « banquier juif » avait bénéficié d’une certaine complaisance chez les socialistes et les anarchistes, qui, bien que n’en étant pas dupes, pensaient que l’antisémitisme populaire pouvait alimenter l’anticapitalisme. L’Affaire Dreyfus leur montra qu’il alimentait en fait surtout l’extrême droite. Ils s’en mordirent les doigts et déclarèrent que l’antisémitisme était en fait « le socialisme des imbéciles ». Aujourd’hui, le conspiraionnisme est le nouveau « socialisme des imbéciles », qui sous couvert de subversion, simplifie le monde, instille de l’irrationnel dans la pensée, discrédite la critique sociale radicale, et au bout du compte décourage toute action collective – à quoi bon agir en effet puisque « tout est joué d’avance » par les « maîtres occultes » ? Comme les diverses religions et superstitions, le conspirationnisme est un ennemi, et il est temps de le dire.

 

(Source alternativelibertaire)

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 21:26

Contrairement à ce qui a été rependu dans la presse française (aux ordres), le jeune Salah Hamouri (13 ans) actuellement détenu dans un bagne militaire israélien de type carcérale, n’a jamais été membre d’une organisation terroriste ayant projeté d’assassiner une victime.


Que s’est t-il passer pour de vrai ?


Salah Hamouri accompagné de son groupe les poppys était tranquillement entrain de donner un concert pour la paix dans le monde à l’intérieur des rues de Jérusalem (l’argent recueilli devant aller pour partie à l’UNICEF, pour partie à une association de lutte contre la myopathie),

 

 

(Dans la vidéo : Salah Hamouri et les poppys, quelques minutes avant leur arrestation)


QUAND SOUDAIN des miliciens sionistes surarmés (probablement de la LDJ) se sont jetés sur lui pour le faire taire conformément à la loi sioniste contre la liberté de chanter dans la rue.

Par ailleurs, parce qu’il a osé dire la vérité sur l’affaire du jeune Hamouri, l’intellectuel français François Cluzet est aujourd’hui en prison où il purge une peine de 72 ans en Quartier de Haute Sécurité pour délit d’opinion.

L'intellectuel français François Cluzet tentant vainement d'échapper à son destin pénitentiaire.


Peut-on laisser faire ça ?!?!?!


Peut être…Si Israël accepte d’organiser une fête de la quetsh à Gaza Stripes dans le délai (maximal!) des 10 prochaines années. Là…peut être qu’on peut envisager de laisser faire ça…

De bien belles images de tarte à la quetsch que l'on aimerait voir plus souvent à Gaza Stripes mais malheureusement c'est pas possible à cause de l'occupation sioniste.


Bernard le lorrain, chef négociateur de niveau international, ennemi des mensonges et le la propagande (sioniste).

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 21:04
Des nouvelles du P.A.S. (Parti Anti Sioniste) de Dieudonné qui nous a envoyé une lettre d'information ce jeudi 3 décembre pour nous faire part du voyage en Iran du supposé comique et du supposé antisioniste Yahia Gouasmi… Voici le titre qu'il donne à leur lettre d'information : "L'ambassade de France ne voulait pas qu'on revienne avec Clotilde Reiss"


Dieudonné fait le con. mais surtout Dieudonné nous prend pour des cons ! 
Pour remettre les choses à leurs places, à savoir le P.A.S. des pauvres cons et Dieudonné un comique débile en mission sacrée, voici ce qui s'est réellement passé :

Propos de Dieudonné :

" A l'issue de l'entretien que nous avons eu avec le Président iranien nous sommes allés à l'ambassade de France en citoyens, moi j'étais là sur le volet culturel mais je pensais intéressant de pouvoir rencontrer notre compatriote, lui demander comment ça allait (…) Là on nous a expliqué qu'elle ne souhaitait rencontrer personne. J'ai dit que c'était assez étrange et que si elle était là elle pouvait nous le dire. Le premier conseiller de l'ambassadeur nous a alors dit cette phrase assez amusante : "Elle fait confiance en l'Etat français et son Président Nicolas Sarkozy…". Ce a quoi j'ai répondu : "Et bien elle n'est pas sortie…". "


Ils souhaitaient rencontrer Clotilde Reiss, pas la ramener. Mais c'est tellement plus vendeur de titrer sa lettre d'information autrement. Alors certes, si elle a confiance en Sarkozy, elle n'est pas sortie. Mais pour quelqu'un qui est soi-disant touché par ce qu'elle endure, parler de phrase 'amusante' est assez contradictoire. Qu'y a-t'il d'amusant ? Le seul qui semble amusé de cette phrase est l'homme qui s'amuse avec des Le Pen, Soral et autres Faurissons. Brillant. Et il utilise en plus les mêmes méthodes que celui qu'il attaque ('Sarkozy' pour les abrutis du P.A.S. qui tomberaient sur cet article sans comprendre de qui l'on parle…) puisqu'il utilise cette affaire pour faire parler de lui et il manipule la réalité. Qu'il attende un peu, au prochain remaniement gouvernemental, il a toutes ses chances étant donné le pauvre con qu'il est.


Après la déclaration de Dieudonné sur cette " libération empêchée par l'ambassade de France ", c'est Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste qui s'exprime :


" Je voulais apporter assistance à cette fille (Clotilde Reiss) et demander une clémence au Guide de la Révolution (Ali Khamenei). Cela était assez facile pour moi car nous étions dans une période de fête religieuse. C'était l'Aïd, la fête du sacrifice, et l'Iran pouvait faire un geste même s'ils étaient convaincus qu'elle n'était pas innocente. (…) Mais l'ambassade de France ne voulait pas qu'on revienne avec Clotilde Reiss, Dieudonné et moi, tout simplement… "


Il voulait apporter assistance… Alors d'abord il ne savait pas si Ali Khamenei aurait satisfait sa demande de clémence. Mais il anticipe en disant que la France ne voulait pas qu'ils reviennent avec Clotilde Reiss… Pour pouvoir dire cela il aurait d'abord due avoir la clémence du Guide de la Révolution pour la soumettre à l'ambassade française. Ensuite, si l'unique chose qui empêchait Clotilde Reiss d'être libérée était le fait qu'elle revienne avec Dieudonné et Yahia Gouasmi, ces deux enfoirés auraient pu s'effacer et faire en sorte que Clotilde soit libérée même s'ils ne sont pas associés à cette libération. Mais non, ils veulent la gloire et la médiatisation. Clotilde Reiss, ils s'en balancent pas mal…


Alors Dieudonné a peut être fait le con, mais depuis un certain temps, il ne le fait plus, il l'est.



(Source Rue98)
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 17:31

C’est une bête histoire d’entrisme, comme il s’en joue beaucoup en ces temps troublés, frontières devenant floues et idéologies se faisant mutantes : assez classique, en somme. En filigrane, pourtant, elle dit beaucoup sur la porosité de quelques positions politiques et tout autant sur celle de certains canaux de communication. Elle démontre surtout combien il faut se méfier d’une "nouvelle extrême-droite" avançant masquée et s’ingéniant à brouiller les pistes idéologiques.

À l’origine, il y a un bouquin, Sarkozy, Israël et les Juifs, publié il y a six mois, par un certain Paul-Éric Blanrue. Du fond de ce livre, je ne te dirai rien en mon nom propre : je ne l’ai pas lu (et n’en ai guère envie, pour être honnête). Je vais par contre revenir un brin sur les personnes qui le promeuvent et sur les forces qu’il met en jeu.

Un livre

Sarkozy, Israël et les Juifs, donc. Le titre se suffit à lui-même : l’auteur ambitionne de traiter de l’influence des « réseaux pro-israéliens » - c’est le terme qu’il utilise - sur le locataire de l’Élysée. « Israël est devenu hors de portée du débat démocratique », prétend ainsi l’auteur, qui s’interroge : «  La France est-elle devenue un pays sioniste ? »

S’il porte sur la France, l’ouvrage n’y est par contre pas distribué [1] : c’est une maison d’édition belge, Oser Dire, qui a imprimé et distribué l’ouvrage, refusant de le mettre en vente - selon l’avocat de l’auteur, John Bastardi Daumont - dans l’Hexagone. « Le voilà, en France, écrit ce dernier, contraint en raison de son sujet, qu’il traite d’ailleurs très sereinement, de chercher à l’étranger un éditeur, d’expatrier sa pensée, son enquête, son travail, car toutes les personnes contactées dans le milieu de l’édition française ont refusé. Sans parler de celles qui répondirent par un éloquent silence. Le voilà contraint d’éditer en Belgique, comme Voltaire en son temps s’expatriait en Hollande, et de fournir sa recherche au courageux éditeur : Oser Dire. »

Pourquoi pas en France, demandes-tu ? L’opus n’est pourtant pas antisémite, à en croire le directeur du Monde Diplomatique, l’un des seuls médias dits sérieux à en avoir fait une recension. Alain Gresh reproche à l’auteur des approximations, une thèse « pas très claire » et la superficialité de ses sources. Mais : « Quoi qu’on pense de l’ouvrage, il n’a rien d’antisémite », assène t-il. Et de regretter que le bouquin ne soit pas distribué en France : « Ce livre, sorti en Belgique, n’a pas trouvé d’éditeur en France, et les principaux distributeurs ont refusé de le distribuer. (…) Ce refus est d’autant plus stupide qu’il accréditerait l’idée que l’on ne peut critiquer Israël en France, ce qui est évidemment faux. »

Ben alors ?, tu te demandes. Pourquoi un tel ostracisme pour un bouquin presque innocent ? Les choses ne sont pas si claires et il faut lire d’autres plumes qu’Alain Gresh pour savoir un peu plus à quoi s’en tenir. L’excellent site Reflex, notamment, remarque que Paul-Éric Blanrue a pris « toutes les précautions afin que son livre ne soit pas taxé d’écrit antisémite », mais note « un sentiment de malaise ressenti à sa lecture, (…) une désagréable impression de déjà vu ou entendu tout de même ». Le même site fait état de nombreux raccourcis, contre-vérités et notes de bas de pages renvoyant à des sites très douteux.
Mais Reflex fait surtout ce qu’Alain Gresh n’a pas fait : revenir sur la personnalité de l’auteur. Le site explique que Paul-Éric Blanrue a été, à la fin des années 1980, « directeur de publication du Bulletin Légitimiste, feuille d’information royaliste de la région Lorraine dont le rédacteur en chef adjoint était Thierry Gourlot (cadre du Front National, aujourd’hui responsable du Groupe FN au Conseil Régional de Lorraine […]) ». Qu’il a fait « un passage au FN en Moselle ». Qu’il avait plus ou moins disparu des cercles militants d’extrême-droite au cours des années 1990. Et - enfin - qu’il a récemment refait surface dans l’entourage de Dieudonné et du négationniste Faurisson : « On le retrouve donc au côté de Robert Faurisson lorsque celui-ci fête ses 80 ans chez Dieudonné, certains prétendant même qu’il serait l’initiateur de la petite sauterie, étant un membre actif de la liste de diffusion Résistance Révisionniste [RR]. Le retrouver au procès des deux compères le 22 septembre [2] est donc plus que naturel (…). » À l’appui de cette proximité entre l’auteur d’Israël, Sarkozy et les Juifs et le duo Faurisson-Dieudonné, le site publie plusieurs photos. Dont celle-ci :

 

De gauche à droite, Robert Faurisson, une certaine Michèle Renouf, Paul-Éric Blanrue et Dieudonné.

Ce positionnement idéologique de Paul-Éric Blanrue apparaît un peu plus clairement sur son blog, l’auteur s’y livrant davantage. Ainsi de cette très brève note, postée le 30 novembre dernier et réagissant à la votation suisse sur l’interdiction des minarets : « Et si, au lieu de critiquer les Suisses, on instaurait le même système de votation en France, afin de poser au peuple français (immigrés inclus) la question suivante : "Voulez-vous que les sionistes continuent de diriger la France, oui ou non ?" On découvrirait peut-être alors de nouvelles vertus à la démocratie directe. » Ou cette simple phrase, pour le 19 : On connaissait la "Françafrique" ; il y a désormais la "Fransioniste". Ou encore cette vidéo, postée le 25 octobre, d’un violent discours du président iranien, Ahmadinejad.
Mais ce sont aussi les relais dont bénéficie Paul-Éric Blanrue sur le net qui démontrent combien son livre sert une certaine idéologie. Si Sarkozy, Israël et les Juifs n’est pas distribué en France, il a par contre fait l’objet d’une ardente promotion sur bon nombre de sites d’extrême-droite ou apparentés. Interviews de Blanrue réalisées par Thierry Mesyssan du Réseau Voltaire, par le site d’extrême-droite Alter Info ou par le très antisémite La Banlieue s’exprime comme recension-reprises du livre dans toute la blogosphère d’extrême-droite : l’auteur est partout, sur le site du mouvement Égalité et Réconciliation d’Alain Soral comme sur celui de la Liste antisioniste.

Note, pourtant, que Paul-Éric Blanrue se défend d’appartenir à l’extrême-droite et récuse tout proximité avec Faurisson. En un billet sur la question, il prétend que sa présence aux côtés du négationniste est motivée par l’écriture d’un livre sur le personnage, qu’il promet pour 2011. Quelle coïncidence… Un argument pas plus convaincant que ne l’est le soutien apporté par Jean Bricmont à Paul-Éric Blanrue, en un texte publié sur Le Grand Soir, Antifascistes encore un effort… si vous voulez l’être vraiment.

Un avocat

Je crois d’autant moins à cette "innocence" revendiquée de Paul-Éric Blanrue qu’il s’est trouvé, pour représenter ses intérêts, un jeune avocat qui n’est pas tout à fait un inconnu : John Bastardi Daumont. Un homme efficace. Enfin… surtout dans sa façon de brouiller les pistes.

L’avocat ne se résume pas à la très policée fiche de présentation qu’il propose sur son blog, façon gendre parfait : « Titulaire d’un DEA de sciences criminelles et d’un DESS police, j’exerce au Parquet de Nice en qualité d’assistant de justice pendant deux ans avant de rejoindre l’avocature. Actuellement Secrétaire de la Conférence du Barreau de Nice, je fus représentant des jeunes avocats au Conseil de l’Ordre, et ancien Vice Président de l’Union des Jeunes Avocats. »
John Bastardi Daumont s’est distingué le 3 juillet dernier, lors de la manifestation de soutien à la librairie Résistances, attaquée quelques jours avant par des nervis de la Ligue de défense juive (LDJ). Au milieu des drapeaux du NPA, des Verts et du Parti de gauche - une partie de la gauche parisienne s’était mobilisée pour protester contre l’attaque - et prenant prétexte d’une pétition en préparation, l’avocat de Paul-Éric Blanrue avait pris la parole :

 


Il en avait aussi profité pour se faire prendre en photo avec l’ouvrage de Blanrue, les manifestants en arrière-fond. Un évident clin d’oeil au fait que la librairie Résistances était alors, à l’en croire, la « seule en France à avoir osé importer ce livre disponible en Belgique depuis juin, et le mettre en vitrine ».

 

Anodin ? Non. Et d’autant moins que l’avocat de Paul-Éric Blanrue a annoncé, quelques jours après cette manifestation, qu’il comptait représenter le négationniste Robert Faurisson lors de son procès de septembre. De quoi laisser aux militants présents à cette manifestation de soutien l’amer sentiment de s’être fait un brin manipuler.

 

John Bastardi Daumont avec son client, Robert Faurisson.

Il n’y a pas qu’aux manifestations de gauche que l’avocat du négationniste Faurisson se tape l’incruste : sur AgoraVox aussi. Ce n’est pas si étonnant tant le site emblématique de ce qui se voulait le journalisme citoyen est devenu un repaire pour quelques complotistes, fans de Dieudonné et autre tendancieux idéologues, à qui il laisse régulièrement tribune ouverte. Avec John Bastardi Daumont, qui y a publié des articles sur ses deux plus médiatiques clients, un pas supplémentaire a été franchi.
Le 28 octobre, l’avocat de Faurisson met ainsi en ligne un billet titré Affaire du Zénith : La LICRA déboutée face à Robert Faurisson, en lequel il revient sur la relaxe obtenue pour son client. Pour s’en féliciter : « Ce fut un honneur de défenseur que d’avoir à représenter celui qui se surnomme souvent lui même, "le condamné d’avance". En ce 27 octobre 2009, c’est un contentement de le voir innocenté par la XVIIe chambre correctionnelle des poursuites engagées injustement par la LICRA. »« honneur » de défendre Faurisson ? La conclusion a plu aux lecteurs d’AgoraVox : 46 d’entre eux, sur les 51 qui ont voté pour juger l’article [3], le considèrent « intéressant »…
Le 29 octobre, bis repetitae : John Bastardi Daumont publie "L’objet du scandale" : ce soir, Guillaume Durand briguait le poste d’animateur le plus fade du PAF. Le billet revient sur une émission de télévisée traitant du 11 septembre et s’insurge de l’usage du terme révisionniste à l’encontre de deux des invités, Jean-Marie Bigard ou Mathieu Kassovitz. Un article qui débute ainsi : « Il faudra peut-être rappeler un jour aux intervenants, y compris à Jean Marie Bigard ou Mathieu Kassovitz, que le terme révisionniste est un terme neutre. Il n’est nullement péjoratif. » Des mots qu’il est difficile d’imaginer innocents sous la plume de l’avocat de Faurisson… Qu’importe : 76 lecteurs, sur les 81 qui ont voté pour juger l’article, le rangent dans la même catégorie. « Intéressant »…
Enfin, aujourd’hui, rebelotte : John Bastardi Daumont poste un article nommé Livre censuré, comment nous avons fini par gagner, en fait la reprise d’un article de Paul-Éric Blanrue se félicitant de la mise en vente en France, à compter de ce 2 décembre, de l’ouvrage Sarkozy, Israël et les Juifs. L’auteur y écrit notamment : « (…) Sur le net, les rumeurs et les accusations fantaisistes sur mon compte ne manquèrent pas d’être diffusées sur une grande échelle : on est allé jusqu’à me reprocher de m’être rendu au procès de l’humoriste Dieudonné, contre qui a été requis un an de prison avec sursis dans l’affaire du Zénith. »
Un

Le net est décidément méchant, qui laisse fleurir autant de « rumeurs et accusations fantaisistes ». Heureusement, il reste AgoraVox pour rétablir la juste vérité…

Notes

[1] C’était vrai jusqu’à aujourd’hui : à compter de ce 2 décembre, le livre se trouve dans les librairies françaises.

[2] Procès intenté à Dieudonné pour avoir, lors d’un spectacle, fait remettre à l’historien révisionniste Robert Faurisson le "prix de l’insolence et de l’infréquentabilité" par un individu déguisé en déporté juif.

[3] AgoraVox a mis en place un système de notation de la qualité des articles par ceux des lecteurs qui sont inscrits sur le site.

(Source article11)

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