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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:18

Aujourd'hui même la révolution est devenue un bien de consommation.
Dieudonné M'Bala M'bala ou l'art de dire tout et son contraire pour ne servir qu'une seule cause la sienne.

 

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 03:17

 

La preuve que les négationnistes ne sont pas historiens.

 

Alain Soral n'expose pas la réalité, il en fabrique une fausse pour la dénoncer ensuite.

 

Comment sérieusement prétendre dire la vérité en se basant sur autant de mensonges et erreurs factuels ? Facile d'essayer d'instaurer un doute en créant soi-même une réalité insensée.

 

 

 

 

 

 

 

  Plus d'infos : Alain Soral Stupidités sur Auschwitz & malveillances haineuses

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 22:50

Comprendre Dieudonné #1
Étude de la phrase "la vérité est intrinsèquement antisémite"

Extraits du spectacle le Mur et d'une interview réalisé le 7 mars 2013 au Théatre de la Main d'Or.

 

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 22:38

 

Une enquête exceptionelle d'Hilarité & Reconsternation" !

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:45

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Source

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:21

INFO : l'avocat de Dieudonné, au sujet des 400 000 € envoyés au Cameroun dit qu'il ne peut y avoir de soupçons de fraude fiscale étant donné que Dieudonné à la nationalité franco-camerounaise.

 

 

 

Problème, la double nationalité est interdite au Cameroun !

 

L'alinéa 1 de l'article 31 du code de nationalité camerounaise :

Perd la nationalité camerounaise:

a)         Le Camerounais majeur qui acquiert ou conserve volontairement une nationalité étrangère.

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Source : http://www.refworld.org/docid/3ae6b4d734.html

 

Plus drôle encore, le coup de poignard dans le dos vient de son propre camp !

 

En effet, Allain Jules, très proche de Dieudonné et de son reseau, précise sur son site que "Dieudonné est Français car, le Cameroun n’admet pas la double-nationalité et par conséquent, ceux qui brassent de la m* en sont pour leurs frais. Il est né français et n’a pas encore demandé à changer de nationalité."

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http://allainjules.com/2014/01/09/dieudonne-bat-manuel-valls-humiliation-terrible-pour-ce-gouvernement/

 

Alors ? On aurait à faire non seulement à une evasion fiscale mais à un délit de faux et usage de faux ? Des explications s'imposent...

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 21:40

dieudonné cnc code noir

 

Dieudonné est un type étrange. Alors que beaucoup affirmaient que cet homme serait victime de la censure, le voilà victime de lui-même. Le fric, et l'appat du gain l'aura conduit à se faire perquisitionné pour une sale affaire de blanchiment et abus de bien sociaux. Son amour du pognon aura eu raison de lui ?

 

Mais qu'est-ce qui l'a conduit à cette déchéance morale?

 

Tout à commencer au CNC selon lui. Debut 2000 il dépose un dossier de demande de financement d'un film sur le Code noir. Dieudonné essuit un refus. Il expliquera par la suite que le CNC lui aurait dit "“Non. Ne faites pas un film”… Pourquoi ? Parce que c’est un sujet extrêmement délicat. 95 % des richesses aux Antilles appartiennent encore aux descendants d’esclavagistes. C’est un sujet difficile à ouvrir."

 

Seulement il y a un problème. Dieudonné n'a jamais montré en publique cette lettre. Pourquoi ?

 

Quand on est attaché à connaitre la vérité, on se doit de prouver de telles assertions. Il ne l'a jamais fait. Et ce sont ses fans qui se chargent de diffuser et rediffuser l'info jusqu'à qu'elle devienne une réalité sans même en vérifier la véracité.

 

Pourtant selon tout vraisemblance Dieudonné ne dit pas tout.

 

En effet il n'a jamais demandé une aide au financement de son film auprès du CNC mais une aide à l'écriture. Pour déposer une telle aide la régle est la même pour tous. Il faut être auteur ou auteur/réalisateur ou bien producteur de films. Mais attention il ne suffit pas de dire je suis auteur ou même d'avoir été acteur dans un film pour être reconnu comme auteur !

 

Verfiiez par vous même les conditions

 

http://www.cnc.fr/web/fr/soutien-au-scenario-aide-a-l-ecriture

 

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Comme vous pouvez-le lire les conditions d'accés à la demande et la qualification de l'auteur sont très précises. Concretement en 2002 Dieudonné n'avait pas de maison de production, il n'avait jamais réalisé de films ni de court métrages selectionnés dans des festivals. Il n'avait jamais écrit de films exploités en salles. Bref il n'avait logiquement aucun droit à l'écriture. Et le CNC dans un ITW retranscrise dans le Livre de Mercier "La vérité sur Dieudonné" précise qu'après son refus il n'a pas demandé d'aide au financement tel que le prévoit les statuts. Le CNC précise aussi que seul 10 à 15% des demandes sont acceptées.

 

De toute façon même si Dieudonné avait prévu de faire un film sur les haricots rouges son dossier avait 85 à 90% de chances d'être refusé. Mais difficile dans ce cas de crier au complot des haricots verts. Difficile donc d'accuser la censure du Code noir.

 

Alors pourquoi a-t-il fait croire aux complots sionistes ? Faire croire que le CNC ne voulait pas parler d'esclavage ?

 

La raison est sans doute la fois simple et infantile. En recevant sa lettre de refus, Dieudonné s'est vexé. Comment lui Dieudonné, le meilleur d'entre tous, avec sa brochette d'acteur très connus, son succés,  on peut lui refuser son dossier ? Ils ne devaient pas aimer le sujet s'est-il dit en riant jaune. Et de cette surintéprétation, de cet humour d'homme vexé il en a fait une vérité jusqu'à peut-ètre y croire lui-même. Et le fait que les gens y croient à leur tour l'a conforté dans sa mythomanie. Pire il y a pris gout et s'est considérablement enrichi grâce à cela. 

 

Et 10 ans aprés voilà le résultat.

 

La mythomanie est une pathologie, considérée comme quasiment incurable. En revanche pour les victimes de cette mythomanie il y a des solutions. Par exemple et pour commencer j'invite les fans de Dieudonné à lui demander de leur montrer l'originale de la lettre de réponse du CNC. Pour démonter la supercherie commençons par la base...

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:32

Juin 1998, traduit par Menahem Macina

Ce que l’on désigne dorénavant par l’expression de processus de paix — le dialogue qui se développe entre l’Etat d’Israël, d’une part, et les Palestiniens et quelques gouvernements arabes, d’autre part — a suscité l’espoir qu’il mènerait à une diminution de l’hostilité et plus spécifiquement de l’antisémitisme. C’est en effet ce qui s’est produit en certains endroits. Mais dans d’autres, le processus de paix lui-même a donné lieu à une résurgence de l’hostilité arabe à l’égard des Juifs, tant chez ceux qui sont frustrés par la lenteur des négociations, que chez ceux qui estiment qu’elles vont trop vite. En conséquence, ces dernières années, l’antisémitisme a conquis un nouvel espace et atteint une nouvelle intensité.

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INFLUENCE EUROPÉENNE

L’antisémitisme européen, dans ses versions théologiques et racistes, est, par essence, étranger aux traditions, à la culture, et aux modes islamiques de pensée. Toutefois, les idées, la littérature, et même les inventions les plus grossières des Nazis et de leurs prédécesseurs ont été assimilées et islamisées à un degré étonnant. Les thèmes principaux — empoisonnement de puits, fausses citations du Talmud, meurtre rituel, haine de l’humanité, théories de conspirations, maçonniques et autres, domination du monde — demeurent, mais avec une trame islamique, voire coranique.

L’accusation islamique classique, selon laquelle l’Ancien et le Nouveau Testaments sont supplantés parce que les Juifs et les Chrétiens ont falsifié les révélations qui leur avaient été accordées, a pris une nouvelle orientation : la bible, sous sa forme actuelle, n’est pas authentique, mais il s’agit d’une version déformée et corrompue par les Juifs pour prouver qu’ils sont le peuple choisi par Dieu et que la Palestine leur appartient [1]. Diverses affaires actuelles — le scandale des banques suisses qui ont accepté l’or nazi volé aux Juifs, la nomination de Madeleine Albright [d'origine juive] au poste de Secrétaire d’Etat, voire l’effondrement de la Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI) — prennent une coloration antisémite. Les complots mondiaux juifs — contre l’humanité en général, contre l’Islam, contre les Arabes — sont devenus des lieux communs.

L’un des crimes dont sont accusés Israël et les Sionistes, dans ces écrits, est d’être une tête de pont ou un instrument de la pénétration américaine ou, plus généralement, occidentale. Dans ce contexte, l’Amérique est le Grand Satan, et Israël, le Petit Satan; Israël est dangereux en tant que fer de lance de la corruption occidentale. Les antisémites de type européen plus rationnel offrent une conception alternative selon laquelle l’Amérique est l’instrument d’Israël, plutôt que l’inverse, argument repris par une grande partie de la production écrite, d’origine ou de type nazis. Dans une grande partie de la littérature produite par les organisations islamiques, l’ennemi n’est plus défini comme Israélien ou Sioniste, il est simplement le Juif : son caractère malfaisant est inné, génétique, et remonte à la plus haute antiquité. Un prédicateur de l’université d’Al-Azhar explique, dans un journal égyptien, qu’il déteste les Juifs parce qu’ils sont les pires ennemis des Musulmans, qu’ils n’ont aucune norme morale, mais ont choisi le mal et la traîtrise. Il conclut: « Je déteste les Juifs afin de mériter une récompense divine. » [2]

On peut toujours entendre, dans les pays arabes, l’argument qui consiste à dire : « nous ne pouvons pas être antisémites puisque nous sommes nous-mêmes des Sémites », sauf naturellement en Turquie ou en Iran. Mais certains porte-parole plus évolués se sont rendus compte que, pour la majorité des étrangers, cet argument apparaît comme stupide ou déloyal. Quelques auteurs font un effort sérieux pour maintenir la distinction entre l’hostilité à l’égard d’Israël et du sionisme et l’hostilité envers les Juifs en tant que tels. Mais pas tous. Le Président iranien Khatami, dans son interview sur CNN, a précisé — correctement — que « l’antisémitisme est en réalité un phénomène occidental. Il n’a aucun précédent dans l’Islam ni en Orient. Les Juifs et les Musulmans ont vécu ensemble en harmonie pendant des siècles ». Un journal, connu pour exprimer les opinions du « Guide suprême » Khamenei, a rejeté cette affirmation comme fausse: « L’histoire des débuts de l’Islam est remplie de complots juifs contre le prophète Muhammad et d’attaques meurtrières perpétrées par des Juifs… des versets du Coran parlent sans équivoque de la haine et de l’hostilité du peuple juif envers les Musulmans. Il faut en effet distinguer entre les Juifs et le régime sioniste, mais il est exagéré de parler de la manière que nous avons entendue, et une telle présentation n’était pas nécessaire. » [3] Le metteur en scène égyptien d’un film sur le Président Nasser fait état d’une plainte analogue de la fille du défunt président. Elle s’est opposée à un passage de son film affirmant que « Nasser n’était pas contre les Juifs, mais contre le sionisme, parce qu’elle voulait dépeindre son père comme un héros de la lutte antijuive. » [4]

Les porte-parole du gouvernement iranien désavouent d’ordinaire l’antisémitisme ; ils s’abstiennent de toute phraséologie manifestement antisémite et proclament leur volonté de tolérance à l’égard des Juifs — naturellement dans les limites prescrites par la Shari’a (loi islamique). Cependant, cela ne les empêche pas d’adopter les Protocoles des Sages de Sion, l’ancienne forgerie russe centenaire qui dénonce un prétendu complot juif de domination du monde. Ils sont fréquemment réimprimés en Iran sous forme de livres et ont même été publiés en feuilleton dans un journal quotidien « à titre de rappel au lecteur » [5]. Des réseaux iraniens distribuent également, à l’échelle internationale, des exemplaires des Protocoles en diverses langues. En Egypte, les Protocoles ont constitué la trame d’un entretien avec le patriarche Shenouda, pape de l’église copte, publié dans un magazine populaire égyptien [6]. L’intervieweur commence par présenter les Protocoles comme un document historique authentique et interroge le patriarche, dont les commentaires sur les Juifs et le judaïsme semblent se fonder sur l’information que lui fournit l’intervieweur, laquelle provient des Protocoles et d’une autre forgerie antisémite populaire, le pseudo-Talmud.

I. OPPOSITION POLITIQUE

L’opposition arabe au processus de paix en tant que tel, ou à la manière dont il est mené, est de trois types principaux: politique, économique, et islamique.

Le premier est fondamentalement dans la ligne antérieure — polémique idéologique contre le Sionisme et guerre politique contre l’état d’Israël. L’opposition idéologique ou politique en tant que telle n’est pas basée sur des préjugés, mais elle influe sur les préjugés et subit elle-même leur influence.

Ce genre d’opposition et les préjugés qui y sont liés continuent à s’épanouir et à se répandre malgré le processus de paix, et en certains endroits à cause de ce dernier. Il ont été aggravés par certaines actions du nouveau gouvernement israélien et encore davantage par les expressions de certains de ses partisans. On ne peut certes pas rendre les extrémistes israéliens responsables de la propagande antisémite dans les médias égyptiens et arabes, qui avaient déjà atteint des niveaux élevés d’ignominie avant le changement de gouvernement et de politique en Israël, en juin 1996; ils ont cependant miné les efforts des Arabes bien intentionnés pour s’opposer à ces campagnes.

On trouve un exemple de compte-rendu et de commentaires des nouvelles dans les reportages sur l’explosion-suicide qui a eu lieu à Ramat Gan, le 24 juillet 1995. Cette action a été désavouée, dénoncée même, par des dirigeants palestiniens et d’autres responsables arabes. Mais elle a été louée par beaucoup d’autres, appartenant tant au centre et à la gauche ainsi que par la presse islamique fondamentaliste. L’éditorial du rédacteur en chef d’un hebdomadaire de gauche jordanien, Fahd ar-Rimawi, célèbre l’héroïsme du kamikaze du Hamas qui « a expédié sept colons sionistes en enfer et trente autres dans les services de soins aux blessés », et il poursuit en traitant d’hypocrites ou pire ceux qui avaient condamné l’attaque [7]. Que Ramat Gan soit proche de Tel Aviv, qui fait partie d’Israël depuis la création de l’Etat, rend encore plus remarquable la qualification de ses habitants comme « colons sionistes ». Le fondamentaliste jordanien Ziyad Abu Ghanima raille ceux qui « versent des torrents de larmes et se lamentent pour le sang juif souillé, alors qu’ils se gardent de pleurer quand le sang palestinien ou libanais est versé par la main des Juifs – que Dieu les maudisse. » [8]

II. OPPOSITION ECONOMIQUE

Plus dangereuse que cette résistance de la vieille garde est la nouvelle opposition active au processus de paix qui en résulte, de peur que les prouesses dont les Israéliens ont fait preuve sur le champ de bataille soient égalées, voire dépassées dans les domaines auxquels les Juifs sont plus traditionnellement associés — l’industrie, la finance, et l’activité économique. Un certain culot et un manque de compréhension israélienne de la courtoisie et de la sensibilité de la société Moyen-orientale ont souvent aggravé de telles craintes.

Selon cette perception, Israël a changé de tactique. Il est maintenant passé des méthodes guerrières aux méthodes pacifiques pour poursuivre son infâme projet de pénétration et de domination du monde arabe. Certains voient de sombres menaces dans toute tentative israélienne de communication et de coopération. L’extension des liens commerciaux est interprétée comme de l’exploitation et de la subjugation économiques; le développement des liens culturels est perçu comme une subversion et une destruction de la culture arabo-islamique ; la recherche de relations politiques est considérée comme un prélude à la domination impérialiste. Ces phobies, si absurdes qu’elles puissent paraître aux yeux de l’étranger ou de n’importe quel observateur raisonnable, jouissent pourtant d’une large approbation dans les médias arabes et en particulier en Egypte.

L’antisémitisme européen met à la disposition des tenants de cette vision des choses, une riche réserve de thèmes et de motifs littéraires iconographiques, qui peuvent servir de base à l’élaboration de conceptions. Le livre de Shimon Peres, Le nouveau Proche-Orient [9], avec sa vision quelque peu idyllique de la future coopération pacifique entre Israël et les Etats arabes pour l’amélioration économique et le progrès culturel, a été publié en plusieurs traductions arabes. Le but de ces traductions est exposé dans la page de présentation de l’une d’entre elles, éditée en Egypte:

Quand les Protocoles des Sages de Sion ont été découverts, il y a environ deux cents ans [sic] par une Française [sic] et diffusés en de nombreuses langues, y compris l’arabe, l’institution sioniste internationale a tout fait pour nier pour nier ce plan [de domination du monde]. Ils ont affirmé que c’était un faux, tentant même d’acheter tous les exemplaires présents sur le marché pour en empêcher la lecture. Et maintenant, c’est précisément Shimon Peres qui apporte la preuve indiscutable de leur authenticité. Son livre confirme, de manière tellement claire qu’on ne peut le démentir, que les Protocoles sont tout à fait véridiques. Le livre de Peres est l’avant-dernière étape de l’exécution de ces conceptions dangereuses. [10]

Les Protocoles demeurent un élément essentiel, non seulement de la propagande, mais même de la recherche. Ainsi, selon un article paru dans un hebdomadaire égyptien [11], l’université d’Alexandrie a accordé le diplôme de maîtrise à l’auteur d’un important « traité scientifique » traitant du rôle économique des Juifs en Egypte dans la première moitié du vingtième siècle. La description de cette dissertation indique clairement que son auteur se basait massivement sur les Protocoles et sur la méthodologie de recherche qu’ils fournissent.

Une campagne contre les techniques et les produits agricoles israéliens — secteur dans lequel il y a eu une coopération effective avec l’Egypte — accuse les Israéliens de vendre un fruit génétiquement modifié qui tue le sperme des hommes. (Ils sont également censés approvisionner les femmes égyptiennes en chewing-gum hyper-aphrodisiaque qui les mène à la frénésie sexuelle.) D’autres histoires accusent les Israéliens (ou simplement « les juifs ») de fournir aux fermiers égyptiens des graines empoisonnées et des poulets porteurs de maladies « une sorte de bombes à retardement » [12] ; de propager délibérément le cancer parmi les Egyptiens et d’autres Arabes en mettant au point et en distribuant des concombres et des shampooings cancérogènes; de favoriser la consommation de drogue et le culte du diable; et de mener une campagne pour légaliser l’homosexualité afin de miner la société égyptienne. Un journal syrien affirme même qu’Arafat a fait la paix parce qu’il est lui-même Juif. [13]

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III. OPPOSITION ISLAMIQUE

L’opposition la plus forte, la plus fondamentale, et la plus soutenue au processus de paix est proposée au nom de l’Islam, particulièrement par le gouvernement iranien et ses agences, et par d’autres partis et organisations islamiques. L’opposition islamique présente l’avantage considérable d’être formulée idéologiquement, d’être logiquement consistante, et d’employer un langage familier pour faire appel à des sentiments profondément enracinés. Cela confère aux arguments basés sur l’Islam une force de persuasion et une puissance bien plus grandes que ceux qui se basent sur la nationalité et la race. Néanmoins, les porte-parole des mouvements islamiques ne se privent pas d’utiliser des arguments racistes, et spécifiquement, de puiser dans les riches ressources de haine fournies par l’antisémitisme européen. Les stéréotypes antisémites sont devenus banals dans la propagande des mouvements islamiques arabes comme le Hizbollah et le Hamas, dans les déclarations de diverses agences de la République islamique d’Iran, et même dans les journaux et les autres publications du Refah, le parti islamique turc, dont le chef a occupé le poste de Premier ministre en 1996-97.

La plupart de ces accusations sont familières et l’on peut en retracer les origines européennes. D’autres résultent de circonstances locales. Ainsi, pour les antisémites turcs, il faut mettre au nombre des méfaits des Juifs la chute de l’empire ottoman et les problèmes récents en Bosnie. En Iran, les sanctions américaines et les difficultés économiques qui en ont résulté sont attribuées aux sinistres influences juives à Washington.

D’autres accusations sont clairement le résultat d’un transfert ou d’une projection; par exemple, on prétend que des rabbins auraient affirmé à des Israéliens que s’ils mouraient en tuant des Palestiniens ils iraient directement au paradis. Certaines sont des accusations islamiques traditionnelles contre les Juifs, basées sur des passages bien connus du Coran et des hadith (dits et actes attribués au prophète Muhammad). Certaines sont des emprunts à ou des adaptations de l’arsenal antisémite européen. De plus en plus, les deuxième et troisième motifs sont combinés.

RÉÉCRITURE DE L’HISTOIRE

Ces différents genres de propagande ont tous en commun la technique qui consiste à récrire ou à effacer le passé, et en particulier à faire disparaître tout ce qui pourrait éveiller la compassion ou susciter le respect pour le Juif. Les thèmes centraux consistent à remanier l’histoire ancienne, à nier l’Holocauste, et à comparer les Juifs aux Nazis.

Histoire ancienne

La réécriture [de l'histoire] fait disparaître les Juifs de l’ancien Orient. Le musée historique d’Amman relate, par le biais d’objets et d’inscriptions, l’histoire de tous les anciens peuples de la région — à une exception près : les rois et les prophètes de l’ancien Israël sont entièrement absents. Je n’ai pu trouver que trois références aux Juifs. La première explique (en anglais) que l’inscription sur la stèle de Mesha « remercie le dieu moabite Kemosh d’avoir délivré [les autochtones] des Israélites. » (Dans l’explication en arabe, on lit, « de la tyrannie des Israélites »). La seconde [référence aux Juifs] se trouve dans une petite salle qui contient les Rouleaux de la Mer Morte rédigés par une « secte juive ». La troisième est une référence aux « belligérants juifs hasmonéens [qui]… ont établi leur règne en Palestine et dans la partie nord de la Jordanie. La plupart des villes grecques ont accueilli l’armée romaine, commandée par le général Pompée, comme leur libératrice de l’oppression juive. »

Même ces quelques allusions à l’histoire juive ancienne font totalement défaut dans les manuels utilisés dans les écoles qui dépendent de l’Autorité Palestinienne. Pour eux, l’histoire de la Palestine commence avec les Cananéens – rétroactivement arabisés – et, de là, saute à la conquête arabe au septième siècle de l’ère chrétienne, en omettant entièrement l’Ancien Testament, son peuple et son histoire [soit un 'trou noir' historique d'au moins 2600 ans !].

Négation de l’Holocauste

Soit l’Holocauste ne s’est jamais produit, soit il a eu lieu à une petite échelle, et — ajoutent certains — ce sont les Juifs qui en sont responsables. Autre thématique prisée : les Sionistes étaient les collaborateurs et les successeurs des Nazis. Cette version exceptionnelle de l’histoire jouit d’un appui arabe croissant, comme l’a démontré la réception réservée à Roger Garaudy, un ex-communiste français converti à l’Islam, qui a publié un livre intitulé Les mythes fondateurs de la politique israélienne [14]. Ces mythes [selon Garaudy] sont au nombre de trois: le mythe religieux du Peuple Elu et de la Terre Promise; le mythe de l’Holocauste – ou extermination – des Juifs et celui de l’anti-fascisme sioniste, et le nouveau mythe du miracle de l’Israël moderne, dû, en réalité, à l’argent étranger obtenu par les membres du lobby Juif. Les sources de Garaudy incluent les apologistes d’Hitler, les révisionnistes post-sionistes israéliens, et les Européens anti-Américains.

Le voyage de Garaudy au Proche-Orient, à l’été 1996, fut un triomphe. Au Liban, il a été reçu par le premier ministre et le ministre de l’éducation, en Syrie, par le vice-président et plusieurs autres ministres. Dans ces deux pays, il a donné nombre de conférences et d’interviewes, massivement annoncées, et a été accueilli par les principaux cénacles littéraires et intellectuels. En Jordanie et en Egypte, il n’a pas eu de réception officielle mais il a été accueilli avec des félicitations identiques, voire plus importantes, dans les cercles littéraires. L’union des artistes arabes, patronnée par le gouvernement, l’a élu membre d’honneur — le premier depuis que la fédération a été créée, il y a plus de vingt ans. Le rédacteur en chef du journal semi-officiel égyptien Al-Ahram a remis à Garaudy un prix de la presse en reconnaissance pour « l’air frais » qu’il a insufflé au débat. Il a été même invité à écrire une série de dix articles pour un hebdomadaire arabe publié à Londres par le service arabe de la BBC. [15]

Pourtant, le bon accueil réservé à Garaudy, ne fit pas l’unanimité. Quelques fondamentalistes, tout en approuvant ses vues sur Israël, ont mis en cause sa compréhension de l’Islam. Au Maroc il a été loué par quelques journaux, mais ses apparitions publiques ont été décommandées. « Les universités », a déclaré le ministre de l’éducation supérieure, « n’ouvriront pas leurs portes aux antisémites ».

Les Juifs comme Nazis

Nier ou minimiser l’Holocauste favorise l’émergence d’un autre thème favori — selon lequel les Juifs, loin d’être victimes des Nazis, étaient leurs collaborateurs et perpétuent aujourd’hui leur tradition. Les caricatures dépeignant des Israéliens et d’autres Juifs en uniformes de style nazi et arborant des swastikas [croix gammées] sont désormais courantes. Elles complètent les nez crochus et les dents aiguisées dégoulinant de sang. Le souvenir des victimes juives et des admirateurs arabes du Troisième Reich est totalement effacé. Pour préserver cette interprétation de l’histoire, une certaine dose de contrôle est nécessaire, et elle s’étend même jusqu’au divertissement. La liste de Schindler, film qui dépeint la souffrance des Juifs sous la férule nazie, est interdit dans les pays arabes. Même Le jour de l’indépendance, qui n’a rien à voir avec les Nazis ni avec le Moyen-Orient, a été dénoncé dans les milieux arabes parce qu’il a un héros juif, ce qui est inacceptable. Le film n’a obtenu l’autorisation de diffusion au Liban qu’après que les censeurs aient fait disparaître tous les signes de la judéité du héros — la calotte, la prière en hébreu, l’apparition momentanée d’Israéliens et d’Arabes travaillant côte à côte dans un village frontalier du désert. Un officier de du Hizballah, chargé des relations avec la Presse a expliqué ce qu’il reprochait au film. « Ce film présente et met en valeur les Juifs comme un peuple très humain. Vous diffusez des images fausses à leur sujet. » [16]

Alors que des visites dans les librairies arabes ou les librairies religieuses de Turquie révèlent un large éventail de littérature antisémite, il n’existe aucune sorte de correctif. Le lecteur arabe qui cherche conseil à propos de matières telles que l’histoire, la religion, la pensée et la littérature juives ne trouvera pratiquement rien de disponible. Quelques matériaux sur l’Israël moderne (par exemple, celui de l’ancien Centre de Recherches sur la Palestine, à Beyrouth) sont présents, comme il se doit. Mais la majeure partie de ce qui est disponible se résume ou bien à de la propagande sinistre, ou est utilisé à cette fin. Les traductions de l’hébreu sont rares et concernent principalement trois catégories: récits d’espionnage israélien, mémoires de dirigeants israéliens (Rabin, Peres, Netanyahu), mais elles sont accompagnées d’introductions, de notes explicatives, et de commentaires rédigés par des Juifs anti-sionistes et anti-Israéliens.

SIGNES D’AMÉLIORATION

Les traités de paix négociés et signés entre les gouvernements demeureront froids et formels, et ne constitueront guère plus qu’une cessation d’hostilités, tant que la paix ne sera pas établie entre les peuples. Aussi longtemps qu’un cri strident de fureur et de haine reste la forme normale de communication, une telle paix a peu de chances d’accomplir beaucoup de progrès.

Mais il y a quelques signes d’amélioration, d’ébauches d’un dialogue. Des hommes d’Etat, des militaires et des hommes d’affaires ont été en contact avec leurs homologues israéliens, et certains de ces contacts ont survécu jusqu’ici au changement du gouvernement en Israël. Les intellectuels se sont montrés plus récalcitrants, mais même parmi eux, il y a eu des signes de changement. Quelques âmes courageuses ont bravé la dénonciation de leurs collègues plus inflexibles pour rencontrer publiquement des Israéliens, voire, en quelques rares occasions, pour visiter Israël.

Un certain nombre d’intellectuels arabes ont exprimé leur inquiétude et leur répugnance pour l’antisémitisme haineux qui affecte tellement le débat sur le conflit arabo-israélien. Le procès de Roger Garaudy, à Paris, en février 1998, pour violation du Loi Gayssot, qui, en France, considère la négation de Holocauste comme un délit pénal, a suscité de fortes réactions dans le monde arabe. En général, on a assisté à l’expression passionnée d’une forte approbation morale et essentielle. Mais il y eut aussi quelques voix discordantes. Dans le premier d’une série d’articles condamnant le culte de Garaudy, Hazim Saghiya attira l’attention sur le contraste entre les critiques occidentales et les critiques arabes du procès de Paris. Les critiques occidentaux ont pris position pour la liberté d’expression, même s’agissant d’idées odieuses. Les critiques arabes, a-t-il fait observer, se sont peu souciés, dans l’ensemble, de la liberté d’expression; ce qu’ils aimaient c’étaient les idées de Garaudy. [17] Plusieurs autres auteurs de la Presse arabe ont exprimé leur désapprobation du culte de Garaudy, et plus généralement, de la négation de l’Holocauste.

Il y eut d’autres signes d’espoir. En janvier 1997, un groupe d’Egyptiens, de Jordaniens, et de Palestiniens, y compris des intellectuels, des avocats, et des hommes d’affaires, a rencontré un groupe semblable d’Israéliens à Copenhague et a accepté « de créer une alliance internationale pour la paix entre Arabes et Israéliens ». Leur déclaration ne se limite à de pieuses généralités, mais discute en détail de certaines des questions spécifiques en jeu. Inutile de préciser que les participants arabes à cette entreprise ont été dénoncés et insultés par plusieurs de leurs collègues, qui les ont qualifiés de dupes, traîtres, ou pire.

Un incident récent a réveillé l’inquiétant souvenir du coup de folie du gendarme égyptien, Sulayman Khatir, qui, en 1985, tira sur des visiteurs israéliens, tuant plusieurs d’entre eux et en mutilant neuf autres. Il a également suscité une réaction encourageante d’opposition. Le 13 mars 1997, un soldat jordanien, Ahmad Daqamsa, ouvrait soudain le feu sur une groupe d’écolières israéliennes en excursion, tuant sept enfants et en blessant plusieurs autres, avant d’être maîtrisé par ses collègues. Quelques jours plus tard, dans un geste de contrition et de compassion, le Roi Hussein de Jordanie se rendit en Israël et téléphona en personne aux familles endeuillées pour leur présenter ses condoléances. Les réactions en Jordanie ont été mitigées. Un partie du peuple jordanien s’est joint aux Israéliens pour applaudir à cet acte de courage, de décence humaine et d’élévation d’esprit. D’autres, tout en condamnant les meurtres, ont estimé excessive la réaction du roi. D’autres enfin ont été jusqu’à faire, de la maison du meurtrier, un endroit de pèlerinage. Mais rien n’égala l’épanchement lyrique de soutien qui, pour un temps, fit de Sulayman Khatir un héros national populaire, et même intellectuel, en Egypte.

Un contact plus étroit entre les deux sociétés peut donner lieu à des résultats intéressants, voire précieux. Israël, avec tous ses défauts, est une société ouverte et démocratique. Un million d’Arabes sont citoyens israéliens; deux millions de Palestiniens ont vécu ou vivent sous autorité israélienne. Cette autorité a souvent été dure et arbitraire, mais si on la mesure à l’aune des normes de la région, elle a, dans l’ensemble, été bienveillante. Deux incidents opposés fournissent une piste pour un changement possible. Pendant l’Intifada, un jeune garçon arabe a eu le poignet brisé à coups de matraque par un soldat israélien. Il est apparu le jour suivant, bandé sur son lit d’hôpital, pour dénoncer l’oppression israélienne… à la télévision israélienne. En 1997, un avocat de Gaza a proposé à un journal palestinien un article relatant l’enquête menée par la police israélienne sur le Premier ministre et d’autres membres du gouvernement israélien, et il a proposé que des procédures semblables soient adoptées par l’Autorité Palestinienne. Le rédacteur en chef du journal n’a pas publié l’article ; par contre, il l’a transmis au procureur général [palestinien], qui a ordonné l’arrestation et l’emprisonnement de son auteur.

Un nombre croissant d’Arabes voient cela, et certains même le soulignent Le fait que la seule investigation publique sur le massacre de Sabra et de Shatila ait été l’enquête judiciaire menée en Israël n’est pas passé inaperçu. Aucune investigation de cette nature n’a été réalisée dans un quelconque pays arabe. L’auteur principal du massacre, Elie Hobeika, chef de la milice chrétienne libanaise, alors alliée d’Israël, est passé plus tard dans le camp syrien et a été, ces dernières années, un membre respecté du gouvernement d’obédience syrienne à Beyrouth. Les élections pour l’Autorité Palestinienne, qui ont eu lieu en janvier 1996 et ont été louées comme étant les plus libres et les plus honnêtes qui se soient tenues dans le monde arabe, on tranché d’autant plus nettement avec la parodie d’élection qui avait eu lieu un peu plus tôt au Liban, en présence d’un voisin différent [la Syrie].

L’Institut Royal pour les Etudes Interreligieuses d’Amman, sous le patronage du prince royal Hassan, s’intéresse tant au judaïsme qu’à l’Islam et au christianisme. Il a invité des savants juifs d’Israël et d’ailleurs à contribuer à ses activités et à son journal en langue anglaise [18]. Cette tentative de présenter la croyance et la culture juives en termes objectifs, et même de permettre à des Juifs de parler d’eux-mêmes, est rare, et peut-être unique, dans le monde musulman.

Le dernier mot revient à ‘Ali Salim, l’un des premiers intellectuels égyptiens à avoir osé visiter Israël. Il a déclaré: « J’ai constaté que l’accord entre les Palestiniens et les Israéliens était un moment rare de l’histoire. Un moment de reconnaissance mutuelle. J’existe et vous existez également. J’ai le droit de vivre ; vous l’avez aussi. C’est une route dure et longue. Sa phase finale est la liberté et les droits de l’homme. Elle ne sera pas jonchée de roses, mais en butte à la lutte et à la résistance. On ne peut faire la paix en se contentant d’en parler. Il n’y a pas d’autre issue que d’aller de l’avant, de réaliser la paix en actes et pas uniquement en paroles. » [19]

 

Notes

[1] Ash-Sha’b janv. 3, 1997; Al-Watan (Mascate), fév. 12, 1997. [2] Al-Ittihad, 20 décembre 1996. [3] Jumhuri-i Islami, 8 janv. 1998. [4] La Presse de Tunisie, 26 janv. 1998. [5] En 1995, Ettela’at a édité les Protocoles en plus de 150 fascicules. [6] Al-Musawwar, 27 déc. 1996. [7] Al-Majd, 31 juillet 1995. [8] Shihan, 29 juillet 1995. [9] Shimon Peres et Arieh Naor, Le nouveau Proche-Orient (New York: Henry Holt, 1993). [10] Muhamad Hilmi ‘ Abd al-Hafiz, translation, Ash-Sharq al-Awsat al-Jadid (Alexandrie, 1995). [11] Akhir Sa’a, 25 déc. 1996. [12] Ash-Sha’b (Le Caire), 14 mars 1997. [13] Ath-Thawra, 4 oct. 1995. [14] Les mythes fondateurs de la politique israélienne (Paris: Samizdat, 1996). [15] Al-Mushahid as-Siyasi, les 4 11, 18, 25 mai; 1, 8, 15, 22, 29 juin; 6 Juillet 1997. [16] Al-’Ahd, 15 novembre 1996. [17] Al-Hayat, 15 janv. 1998. bulletin de 18 Interfaith Mar.-Sept. 1995; Interfaith mensuel, septembre 1995. [18] Interfaith Newsletter, mars-sept. 1995; Interfaith Monthly, sept. 1995. [19] ‘Ali Salim, Rihla ila Isra’il, (Cairo: Akhbar al-Yawm, 1994), p. 8.
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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 17:02
Une petite mise au point indispensable pour comprendre que derrière la bonhomie d'un Yahia Gouasmi, l'humour d'un Dieudonné M'bala M'bala et l'intellectualisme d'un Alain Soral se dissimule une part d'ombre où le négationnisme ne cesse d'être indirectement soutenu.

De quoi vomir.... 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:40


Une petite analyse de la vidéo éditée par ReOpen911 intitulée Démolition du 11 Septembre. Pas de calculs compliqués (ne pas oublier que ceux qui ont fait ce genre de vidéos n'ont aucune connaissance scientifique particulière), juste de l'image, et du son. En 4 minutes j'ai identifié 10 lacunes incontestables qui conduisent vers une improbable théorie. Alors avant de vous lancez dans le calcul de la vitesse au carré, de la masse et autre notions physicochimiques vérifiez vos sources et mefiez vous des apparences trompeuses.
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